Témoignages : promotion 2015/2016

L’apprentissage me semblait être le meilleur moyen pour mieux appréhender les enjeux du monde du travail. D’autant plus en Master Ressources Humaines où il faut une expérience terrain. Avec l’apprentissage, j’ai pu développer un véritable savoir-faire mais aussi un savoir-être en entreprise. En outre, l’apprentissage nous permet une transition plus douce entre la formation universitaire et le monde du travail, il permet de laisser murir notre projet professionnel. Enfin, une raison plutôt évidente m’a poussée à opter pour l’apprentissage : une meilleure insertion sur le marché du travail avec de plus larges opportunités, ce qui s’est d’ailleurs avéré véridique.
Tout au long de mon apprentissage j’ai apprécié l’évolution de mes missions au fur et à mesure des semaines, la confiance de mes collègues, ainsi que la possibilité de donner des idées et de participer à des projets stratégiques de l’entreprise.

Quant aux inconvénients, il est vrai que le rythme est soutenu. On doit jongler entre la vie d’un véritable salarié et celle d’un étudiant. Ces deux vies ayant chacune leurs propres contraintes, le challenge est de réussir à trouver le bon équilibre pour allier les deux.

Aujourd’hui je suis chargée de recrutement et relations écoles dans un cabinet de conseil international. J’ai opté pour ce choix notamment par rapport au challenge des missions de mon nouveau poste, que j’ai pu intégrer directement après mon apprentissage.

Mon projet professionnel sur le plus long-terme étant de continuer à explorer le large domaine des ressources humaines tout en sortant continuellement de ma zone de confort. Je laisse toujours une porte grande ouverte vers l’international.

Juliette, 23 ans

Ancienne apprentie en Master 2 Organisation et Management des Ressources Humaines à Sciences Po et Chargée de recrutement, diversité et marque employeur chez Generali lors de sa formation.
 

L’apprentissage était pour moi la voie évidente à la poursuite de mes études. Après 4 années dans le supérieur, ma formation manquait de caractère et de nuance pour pouvoir m’insérer dans le monde professionnel. Car même si l’économie fondamentale est intéressante, c’est une science, et comme toutes les sciences sa mise en pratique dans le monde professionnel n’est pas évidente.
Lors de mes recherches, le réseau de mon master était suffisamment large pour que ce soit l’entreprise qui me contacte. Celle-ci correspondait tout à fait à mes critères, je n’ai donc pas cherché davantage.

Grâce à l’apprentissage j’ai pu me former à un métier en rapport avec ma formation, formation que je peux revendre sur le marché du travail aujourd’hui. La principale difficulté a été « l’après apprentissage », car le contexte de mon entreprise ne lui a pas permis de m’embaucher à la fin de mon contrat. Or il y a un certain affect qui s’est développé chez moi, dont j’ai eu du mal à me défaire. Le rythme de la formation peut également être compliqué, surtout en période d’examens.

Actuellement en CDI dans une Société de Services et d’Ingénierie Informatiques, je veux multiplier les expériences dans le secteur du transport aérien pour connaitre tous les tenants et aboutissant de l’activité d’un transporteur aérien de passagers. J’ai l’espoir de créer une compagnie aérienne dans un futur plus ou moins proche.

THOMAS Valentin

Valentin, 24 ans

Ancien apprenti en Master 2 Transports Internationaux à l'Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne et Assistant Chef de projet Analyse du Réseau Aérien (ARA) chez Air France lors de sa formation.
 

J’ai choisi de suivre ma formation en apprentissage parce que c'est tout d'abord un moyen d'être indépendant financièrement et d'accéder à des formations parfois inaccessibles d'un point de vue financier.
J'avais également envie de démarrer dès maintenant ma vie professionnelle et enfin, l’apprentissage est aujourd'hui de mieux en mieux perçu par les entreprises.
Le rythme est plus intense en alternance (plus d’heures), de plus il est difficile de jongler entre une vie étudiante et professionnelle. Cependant, l’expérience ainsi que la connaissance profonde de l’entreprise que j’ai pu acquérir compensent largement l’effort.

A la fin de mon master, je pense me diriger vers un poste de consultant stratégie IT dans un grand cabinet de conseil.

FRANC Adrien

Adrien, 24 ans

Apprenti en Master Gestion et Systèmes d’Information à l’Université de Paris Dauphine et Chef de projet en assistance à maîtrise d’ouvrage chez Air France.
 

J’ai connu l’apprentissage par le biais de mon école, c’est eux qui m’ont suggéré des pistes possibles mais j’arrivais à l’école dans l’optique de faire un apprentissage. A 23 ans, pour moi il n’était plus possible de rester toute l’année dans une salle de cours, je voulais du terrain. Dans mon métier, le journalisme, l’expérience s'acquiert au fil des reportages, des rencontres, des expériences de terrain. J’avais donc hâte d’en faire et l’apprentissage était le chemin le plus rapide pour y arriver. A posteriori, c’est sans doute une des meilleures décisions de ma vie.
Evidemment, le fait de garantir mon indépendance financière était aussi un réel atout de l’apprentissage. C’était gagnant-gagnant comme on dit. Les avantages sont évidents : on apprend beaucoup sur le terrain, mon tuteur était présent au jour le jour pour me faire progresser. Il attendait de moi que je progresse à la fois rapidement (pour apporter à son équipe) mais sans brûler les étapes, avec une vraie prise en compte de ma situation.

Aujourd’hui, je vais terminer mon apprentissage en juin prochain. Idéalement, j’aspire à intégrer Radio France dans les prochaines années.

Mahauld, 24 ans

Ancien apprenti en Master Journalisme à Sciences Po et Journaliste Reporter à Radio France
 

J’ai opté pour l’apprentissage pour plusieurs raisons :
- La formule propose exactement le même parcours que le M1 Finance classique de l’Université Paris Dauphine avec toutes les matières que je voulais prendre mais les cours étaient uniquement en TD, il n’y avait pas d’amphi. On avait alors la possibilité d’avoir un enseignement plus précis et personnalisé car on pouvait poser des questions, on connaissait bien les profs et on apprenait encore mieux que si les cours étaient en effectif nombreux.
- La possibilité d’ajouter 2 ans d’expérience dans l’industrie des marches financiers sur mon CV : un plus quand on sait que le marché du travail est de plus en plus élitiste, surtout en France.
- Le master 2 que je souhaitais faire était proposé en apprentissage.
- La possibilité de se spécialiser via l’application pratique en entreprise.

Au cours de mon année d’apprentissage, j’ai toujours été traité sur un pied d’égalité, comme un salarié normal et non comme un stagiaire. L’expérience acquise est un véritable avantage, elle permet d’être réellement opérationnel et d’avoir une histoire à raconter aux recruteurs en sortant de l’université. La charge de travail en apprentissage est à la fois une difficulté et un avantage : à l’école on est débordés parce qu’on suit exactement le même programme que la formation initiale sans allègement, à laquelle s’ajoute tout le travail en entreprise. Mais cela forme : on apprend à s’organiser, à travailler dur et la suite ne nous fait plus peur.

Après avoir fini mon apprentissage et mon master, j’ai été embauché dans une entreprise de courtage sur produits dérivés de matières premières où j’ai maintenant commencé à New York depuis 7 mois. J’ai directement enchainé après l’apprentissage sans pause. Je voudrais continuer dans la finance de marchés et tenter d’avoir l’expérience la plus internationale possible.

DERAY Vivian

Vivian, 23 ans

Ancien apprenti en Master Asset Management à l’Université de Paris Dauphine et successivement Assistant Product Manager et Analyst en multigestion classique et alternative chez Rothschild & Co lors de sa formation.