Témoignages : promotion 2015/2016

J’ai toujours été un élève très motivé, participant en classe puis en TD à l’université, mais pas le plus « universitaire ». Les études de droit étaient passionnantes, mais il me manquait le côté concret qu’apporte l’apprentissage. C’est un excellent moyen de compléter et de mettre en pratique les connaissances apprises au long de mes études !
Grâce au réseau du Ciffop qui accueille des alternants depuis de nombreuses années (plus de 40 ans !), trouver une entreprise a été facile. Le plus difficile a été de choisir !

Les avantages me viennent tout d’abord à l’esprit, car ils sont beaucoup plus nombreux :
- Former un lien entre études théorique et le réel de l’entreprise ;
- Acquérir une expérience qui vaut de l’or pour lancer notre carrière ;
- Pouvoir payer ses études.

En revanche, parfois on a du mal à revenir sur les bancs de la faculté après 3 semaines dans l’entreprise : nous avons des sujets qui nous occupent l’esprit. Ensuite il est vrai que le rythme est soutenu : entre les cours qui remplissent nos journées, nos travaux de groupes et les partiels à préparer, les semaines de cours ne sont pas de tout repos !

Après mon apprentissage, j’ai choisi un projet différent de la plupart de mes camarades : j’ai intégré une PME qui m’a proposé un VIE aux Etats-Unis dans le Kentucky où je touche à de nombreuses sphères (domaine administratif, contrôle de gestion, achat de matières premières, suivi des indicateurs de performance) mais un peu moins aux ressources humaines pour le moment. Je sais que j’y reviendrai, mon but est d’élargir mon scope de performance. Faire mon alternance dans un grand groupe mature m’a permis d’acquérir une rigueur et une méthode, travailler au sein d’une PME permet d’avoir des responsabilités et de toucher à tout.
J’attends en ce moment mon visa et suis en formation interne en attendant pour me préparer à mes futures tâches. Ma mission est riche, je suis pleinement épanoui !

DEBACKER Ulrich portrait

Ulrich, 24 ans

Ancien apprenti en Master 2 Gestion des Ressources Humaines et Relations du Travail à l’Université de Paris 2 Panthéon Assas et HR Apprentice au sein du groupe Schlumberger lors de sa formation
 

Même si j’étais bonne en classe j’avais très envie de vraiment travailler et de m’insérer dans la vie professionnelle. Après une prépa, un an de fac et deux ans d’école, je ne me voyais pas rester assise dans un amphithéâtre un an de plus, surtout si je devais en plus consacrer mes soirées et mes weekends à écrire un mémoire.
L’apprentissage présente de nombreux avantages : se professionnaliser dans la douceur, être responsabilisé au fur et à mesure, terminer ses études en abordant une transition vers un milieu professionnel. Il évite le désenchantement brutal de la fin de la vie étudiante et pour les étudiants issus d’un milieu modeste, avec des frères et sœurs derrière, avoir un revenu est un avantage certes trivial mais non négligeable.
En revanche, le rythme est très très lourd. Au CELSA, nous avions énormément de projets de groupe, de nombreux projets à mener toute l’année, ainsi que des partiels, et un mémoire à rendre. C’est très difficile de tout mener de front et c’est l’année la plus éprouvante pour moi, même plus que les années de prépa.

J’ai été embauchée en CDI à l’issue de mon apprentissage dans la même société. Je compte continuer la production cinématographique pour devenir directrice de production, productrice et pourquoi pas réaliser mes propres projets.

GARNIER Marie Celeste

Marie, 24 ans

Ancienne apprentie en M2 Master 2 Communication - option: médias, innovation et création au CELSA
 

J’ai opté pour l’apprentissage afin de justifier d’une expérience professionnelle longue en plus de mon année de césure (je suis restée dans la même entreprise pour mon apprentissage après 6 mois de stage, j’ai pu donc justifier d’1 an et 9 mois dans la même entreprise, et 2 ans et 3 mois d’expérience professionnelle à la sortie de mon diplôme), devenir indépendante financièrement, et avoir ma dernière année d’étude financée.
L’apprentissage permet de justifier d’une expérience longue avant même l’obtention du diplôme, ce qui est un atout indéniable. Cela montre aux futurs employeurs que l’on était investis très tôt dans le monde professionnel,et que nous avons dû (et su) gérer un planning chargé.
C’est également un avantage financier puisque l’entreprise et la région prennent en charge les frais de scolarité et nous recevons un salaire chaque mois.
De plus, sur un marché du travail aujourd’hui difficile, en cas de difficultés à trouver un CDI à la sortie du diplôme, l’apprentissage nous permet de toucher le chômage pendant une certaine durée, ce que ne permet pas le stage de fin d’études.

Concernant la difficulté, je dirai que celle-ci est avant tout due à la charge de travail et à l’emploi du temps. Selon les rythmes en place, il est parfois compliqué de jongler entre l’école et l’entreprise et de s’organiser vis-à-vis de sa charge de travail… compliqué mais pas infaisable !

L’apprentissage a été une expérience parfois difficile mais très riche que je conseille aujourd’hui vivement, et qui pour sûr, a largement contribué à décrocher l’emploi que j’occupe aujourd’hui (Consultante dans une grande entreprise de Conseil & Audit). Sans hésitation, c’est mon parcours « long » chez Engie qui m’a permis de décrocher ce travail.

JOSSE Ambre

Ambre, 25 ans

Ancienne apprentie en M2 Communication à Sciences Po et Analyste stratégique au sein de la direction de la stratégie chez Engie lors de sa formation
 

L’apprentissage est une solution qui permet de combiner beaucoup d’avantages. La formation est financée par l’entreprise, on perçoit un salaire. Mes deux années de master à l’université de Paris Dauphine ne m’ont rien coûtés. On acquiert de l’expérience professionnelle de longue durée (mieux qu’un stage de quelques mois). Mon CV est maintenant riche en expérience et cela se ressent lorsqu’on cherche un emploi. J’ai beaucoup de réponses positives aux candidatures que j’envoie.
Néanmoins, l’apprentissage est une formation qui demande une capacité à supporter une importante charge de travail. Entre l’entreprise et l’université, il y a toujours quelque chose à faire, à anticiper, à travailler. Cette difficulté devient plus tard un avantage : une capacité à supporter un rythme élevé.
Mes expériences en apprentissage m’ont permis de mieux cibler mes intérêts et aspirations. J’aspire à un poste d’économiste dans une grande entreprise, banque, compagnie d’assurance ou même une institution gouvernementale.

 

Selon moi l’apprentissage est une valeur ajoutée sur un CV, là où les stages sont assez difficiles à obtenir et parfois moins intéressants en réalité que ce qu’on peut nous annoncer sur le papier. C’est aussi une manière de se professionnaliser tout en continuant à recevoir un apport théorique issu des cours. On est très vite responsabilisé, considéré, et opérationnel.

Les avantages sont essentiellement professionnels : on sort de la théorie pour de la pratique pure. C’est aussi un moyen de finir ses études en ayant déjà connu le monde du travail, tout en restant étudiant (avec les avantages que cela peut avoir). En ce qui concerne les difficultés, c’est surtout le rythme qui est très soutenu entre les cours et le travail qui est assez prenant.
Ce fut une expérience très enrichissante, tant sur le plan personnel qu’intellectuel. Si les premiers mois sont parfois durs, on prend assez vite le rythme.

Je souhaite maintenant trouver un métier dans la communication interne, que j’ai découverte durant mon apprentissage. Mais avant cela, je compte obtenir un second M2 au Celsa en Management et RH, toujours en apprentissage. J’ai ainsi conservé mon poste chez Bouygues Telecom pour monter en compétences et finir les missions entamées l’an dernier.